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 Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time

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Invité




MessageSujet: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 0:45


Sophia Talia
Van der Waals

Identité
...


ϟ Date de naissance : 02 Avril 1853 (142 ans, d'âge réel)
ϟ Sang : Mêlé.
ϟ Ancienne maison : Sophia a étudié à Salem.
ϟ Particularité : Vampire.
ϟ Patronus : Singe.
ϟ Epouvantard : Elle-même, avec un sourire vil, plongeant un pieu en argent dans son cœur.
ϟ Baguette magique : Bois de cerisier, 29 cm, Plume de phénix.
ϟ Animal de compagnie : Aucun.
ϟ Capacité : Animagus : Loup.
ϟ Acteur sur avatar : Katie McGrath ϟ Sophia Van der Waals
ϟ Code du règlement Ok by Polynectar
ϟ Est-ce un Scénari ? : Non.

Caractère

Caractère :
Depuis son enfance, Sophia a toujours été une personne difficile à maitriser. Indomptable et rebelle, elle n’écoute personne et n’en fait qu’à sa tête. Depuis qu’elle s’est désistée de ses engagements envers Mathias, elle estime que personne n’a le droit d’interférer dans sa vie. Directe, elle envoie balader ceux qui s’avisent d’émettre un jugement portant sur une chose qui la concerne. Les conseils, elle n’en a que faire. La vampire est intransigeante sur cela. Même si elle n’a pas l’âme d’un leader, Sophia méprise à suivre les ordres d’un chef. Le travail en équipe n’est pas son fort. Aussi, elle préfère agir seule et poser ses propres règles.

Après tous les malheurs qu’elle a endurés, Sophia est devenue résignée devant le destin. Fataliste, la vampire n’a plus confiance en l’avenir, son futur est tracé. Si un malheur s’abat sur elle, elle ne se lamente pas sur son sort, elle tente de s’en sortir. Si elle n’y arrive pas au bout d’un certain temps, Sophia laisse tomber. C’est un gros défaut en somme car parfois, il l’empêche d’avancer. Il suffit qu’elle fournisse quelques efforts en vain pour qu’elle baisse les bras. Malgré ce trait de caractère qui la freine, Sophia se sent parfois ambitieuse. Elle se fixe des buts intéressants qu’elle cherche à atteindre. Mais la plupart du temps, ça ne marche pas et elle abandonne.

Sophia est connue pour ne presque jamais finir ce qu’elle a entrepris. Très vite lasse, la sorcière saute d’une activité à l’autre. De même pour les personnes qu’elle fréquente, ses amis sont provisoires, elle finit par les oublier rapidement, les uns après les autres. Sophia recherche souvent une certaine instabilité, elle en a conscience. Ca se remarque aussi dans sa conversation changeante : elle traite plusieurs sujets sans s’arrêter sur les détails. En opposition, son tempérament est surtout connu par sa stabilité. La vampire, après tant d’années, réussit tout de même à modérer ses émotions. Elle ne s’enflamme pas pour rien et ne se montre jamais extrêmement gaie. Très calme, elle parle doucement et peu et écoute beaucoup. Son sourire est rare, son rire encore plus. Son attitude impassible lui donne l’air snob. On la trouve arrogante car elle ne partage que rarement les discussions du personnel de Poudlard. On la trouve aussi un peu dérangée car elle passe son temps à parler toute seule, aux objets ou aux animaux.

Mais peu importe ce qu’on pense d’elle. Sophia est authentique. Elle est ce qu’elle est, elle ne cherche à ressembler à personne. Ses idéaux et principes sont son seul maitre. Nous ne cachons pas que la vampire est aussi orgueilleuse. Traitez la comme une moins que rien et ce serait la dernière chose que vous ferez dans votre vie. Même si elle est souvent conciliante, Sophia ne pardonne pas si on la blesse profondément. Si vous vous tenez dans les rangs de ses ennemis, elle ne contrera toute approche agressive ou neutre qu’avec une indifférence douçâtre. Puisqu’il vous sera difficile de la mettre en rogne, son attitude ne changera pas ou bien peu.

Mis à part cela, Sophia tient à ne pas se faire remarquer et sait se faire oublier. Discrète mais observatrice, elle en sait toujours plus qu’on le croit. Ses oreilles sont souvent aux aguets, elle aime épier clandestinement les autres, en apprendre un peu plus sur leur manière de couler leur existence, surtout lorsqu’il s’agit d’une personne qui l’intrigue.


Petits plus :

+ Sophia s’alimente de poches de sang artificiel. Il lui arrive de goûter dans de rares occasions au sang humain lorsque sa ‘proie’ est consentante… C’est une chose qui arrive rarement et toujours hors des murs de Poudlard.

+ Passionnée de potions, Sophia affectionne énormément son métier. Sa relation avec Mme Pompfresh est purement professionnelle. Il est bien rare que les deux sorcières discutent hors de ce cadre. Il en est de même pour la plupart des autres professeurs. Rares sont ceux qui ont réussi à percer sa bulle.

+ Elle respecte énormément la nature. Elle adore les moments où elle se balade seule dans le parc. Elle connait beaucoup de choses sur les plantes médicinales, une guérisseuse traditionnelle en somme. Loin des regards des autres, elle imite les sons des oiseaux. Ceux qui ont eu l’occasion de la croiser dans ces moments la trouvent un peu loufoque mais elle ne s’en préoccupe pas.

+ Sophia affectionne l’art. Elle n’a jamais eu l’occasion de jouer d’un instrument mais elle adorerait le faire. Elle dessine et lit beaucoup.

+ Côté vêtement, elle affectionne en particulier le bleu, couleur de la nuit, le vert, couleur de l’herbe et le rouge, couleur du sang et du feu. Même si elle est ouverte d’esprit et qu’elle n’a rien contre la mode actuelle, elle se tourne bien souvent vers les robes vaporeuses et longues qui ne gênent pas ses mouvements.



Histoire

Je ne me rappelle plus beaucoup de mon passé. Des décennies se sont écoulées depuis ma naissance. Je suis vieille d’un siècle et demi, ma vie est conservée dans un livre dans mon esprit dont les premières feuilles ont commencé à s’effilocher. Avec le temps, les visages de mes parents se sont atténués dans ma mémoire, ceux de mes frères et sœurs aussi. Malgré cela, j’ouvre ce journal pour vous.

Mon enfance, mon adolescence :

Je suis née en 1853 au Texas. Depuis ma naissance, j’ai toujours connu la privation. Mon père, sorcier pour qui la vie jouait des tours, entretenait vainement une terre que la culture du coton faisait périr progressivement. Ma mère, de sang sorcier mais n’ayant jamais réussi à dompter sa baguette magique, était bien trop fragile pour travailler dehors. Elle passait son temps, à la lumière d’une bougie, cousant inlassablement jusqu’à fatiguer son seul bijou : ses yeux. J’avais cinq frères et sœurs. Etant l’ainée, j’avais le devoir de prendre soin d’eux. J’ai presque élevé le petit dernier qui trottinait toujours derrière moi alors que je m’affaissais à faire des tâches ménagères grossissant alors que je prenais l’âge. Mais je savais qu’un jour, malgré mon père qui n’avait pas foi en les études, j’allais intégrer l’école de magie Salem.

Je ne me souviens plus des circonstances mais à douze ans, je fus amenée à suivre mon rêve. Munie d’une bourse d’élève, j’intégrai le collège avec certitude. L’espoir d’être, plus tard, une source de bonheur pour mes parents m’amenait à travailler avec acharnement pour atteindre la réussite. On me connut pour être une élève brillante et prometteuse. Par contre, mes manières paysannes me faisaient subir des moqueries des gosses de riches. Cela me dissuada de me mélanger aux autres. J’eus, bien sûr, quelques amis qui étaient de la même classe sociale que moi.

A mes quatorze ans, je perdis ma mère. La tuberculose l’emporta après que sa fréquente toux l’ait extrêmement fatiguée. Je me rendis à la ferme pour assister à l’enterrement. Mon père tenta de me retenir, je ne voulus rien entendre. Fermement, je le mis devant la vérité amère, insistant sur le fait que je ne céderai pas. Nous nous séparâmes fâchés. Je rejoignis de nouveau les rangs des élèves, plus motivée que jamais.

Seul mon plus jeune frère me rejoint à Salem, deux ans plus tard. Mon père retint jalousement ses autres enfants à la maison. Je tachai d’éduquer mon cadet correctement, remaniant sa façon de s’exprimer, sa culture… Il ne tarda guère à atteindre les sommets, ayant l’intelligence plus poussée que la mienne. A Salem, on nous appelait ‘les Van’ avec une admiration teintée de jalousie.

Mes espoirs, mes rêves... consumés :


L’année suivante, je quittai l’école avec d’excellents résultats. Mon professeur de potions me recommanda fortement à l’université magique. Je reçus l’accord d’y poursuivre mes études. Il ne me restait que l’approbation de mon père. Evidemment, il refusa avec force, trouvant que ma place était à la ferme. J’avais dix-sept ans, j’étais en âge de me marier. Il attesta qu’à force de remplir mon crâne, j’allais devenir idiote et diminuer toutes mes chances d’avoir un riche parti. L’ignorance de mon père me fit rire. J’étais ambitieuse et je n’admettais guère qu’on se tienne sur mon chemin. Sans sa bénédiction, je m’engageais alors dans la rugueuse voie des études universitaires. Je visais une maitrise en potions pour être professeur dans une école de magie.

Malgré mes conflits avec mon père, il m’accueillait toujours à bras ouverts lorsque je rentrais. Il ne cessait de me faire des allusions sur le chemin que j’avais pris. Il finit par s’y faire, oui, d’autant plus que ses autres enfants lui étaient d’une aide inestimable.

Quatre ans se déroulèrent pendant lesquelles je travaillais avec ardeur. L’art des potions avait su me dompter. J’appréciais les murmures des chaudrons, les usages des ingrédients… Je sus que c’était ma vocation. Je sortis victorieuse de cette expérience. Mon diplôme en main, je pouvais dire adieu à la vie d’étudiante. J’avais vingt-et-an. La Longue Dépression de 1973, le déficit économique qui toucha le monde entier, entravait mes mouvements. Salem employait déjà un professeur de potions et ne pouvait se permettre d’avoir un autre, vu qu’on manquait de ressource. Je n’avais pas les moyens de me diriger vers un autre pays. De désespoir, je commençai à céder à mon père, à penser au mariage. Je me mis à fréquenter un jeune homme de mon voisinage timide mais connu pour sa bonté. Il était fils d’un marchand glorieux ; cela me suffisait. Mon père voyait notre union d’un bon œil. Cela aurait pu se conclure si je n’avais pas fait la rencontre qui changea ma vie.

Amour, quand tu nous tiens...




C’était pendant la fête hebdomadaire du village. Alors que mon fiancé tenait le lit, pris d’un méchant rhume, je décidai tout de même d’aller m’amuser. Les fêtes me connaissaient, j’aimais danser et je ne ratais guère une occasion d’en profiter. Tandis que je tournoyais, ma robe vaporeuse voletant au rythme de mes pas, je sentais un regard insistant sur moi. C’était un étranger. Un jeune homme au teint émacié, brun, ténébreux. Il avait l’air aristocrate et mal à l’aise dans cet univers. Mais sa posture restait digne. Il ne détourna pas les yeux lorsque je l’observai avec intérêt. Je me désistai de mon cavalier actuel espérant que l’inconnu m’invita à danser. Il ne tarda guère à m’approcher. Nous passâmes la nuit à tournoyer sous les lumières magiques des lanternes.

Je le revis deux fois encore, les semaines suivantes. J’en oubliais mes engagements nuptiaux. J’étais sous le charme mais il ne répondait guère à mes avances. Il me faisait signe de patienter comme on ferait à une gamine capricieuse. Je guettai le dimanche avec une avidité non feinte jusqu’au jour où il disparut. J’ignorai tout de lui. Je ne connaissais même pas son prénom. Je ne perdis pas courage, attendant son retour, inlassablement. Je mis fin à mes fiançailles sans donner de raison précise et je m’enfermai dans mon ensorcèlement silencieux.

Trois ans se déroulèrent pendant lesquels je finis par oublier mon prince charmant. J’avais fini par me désespérer de le revoir. Il ne passait un jour sans que mon père me reproche mes caprices. J’avais vingt-quatre ans, si cela continuait, j’allais rester vieille fille. Rebelle, ne connaissant que mon autorité, je ne l’écoutais pas. Je ressentais tout de même un pincement au cœur lorsque je vis mes deux jeunes sœurs quitter le foyer paternel pour commencer leurs vies d’épouses. Je restais seule à la ferme avec mes deux frères, à prendre soin de mon vieux père. Mes espoirs, mes rêves… Tout s’était effondré. Je tentais de m’occuper le plus possible pour éviter de penser à ma vie gâchée jusqu’au jour où il me revint.

Je me tenais dans le pré. Ma baguette à la main, j’ôtais les mauvaises herbes qui ravageaient la récolte. Je levai la tête pour observer le soleil haut dans le ciel et là, je le vis, debout sur la colline à me guetter. Il fut près de moi en un rien de temps. Sa voix suave m’accueillit : « Marchons, donc. » J’essuyai les mains sur mon tablier et le suivit, trop hébétée pour parler. Là, il me raconta son histoire. Il s’appelait Mathias Valentini. C’était un vampire. Il appartenait à un clan fermé de créatures comme lui qui voyageait souvent. Ses obligeances envers le chef du clan l’avait empêché, il y avait trois ans, de rester à mes côtés. Là, il était venu me proposer un marché. Malgré son appartenance au clan, il se sentait seul. Il lui fallait un compagnon qui apaiserait sa solitude. Quelqu’un qui serait toujours là pour le servir et l’amuser. Il me proposait cette place de soubrette contre la vie éternelle. J’étais cruellement blessée qu’il n’ait guère une place pour moi dans son cœur. Il voyait en moi une enfant qu’il pouvait exploiter pour son amusement. Je ravalais mon orgueil et finit par accepter, en insistant sur le fait qu’il devait promettre une vie meilleure à ma famille. Je gardais espoir, qu’en me connaissant mieux, il pourrait m’aimer enfin.

Je prends mon envol, enfin... ma vie de vampire :


Le soir venu, je révélais mes intentions de voir d’autres horizons à mon père, dans une lettre. Puis, comme une voleuse, je m’élançais hors de la ferme, sans que personne ne me remarque, au bras de mon maitre. On transplana à la ville la plus proche puis nos pas nous menèrent dans une auberge où il entreprit ma transformation. Je dévoilai mon cou à ses canines aiguisées. Mathias me mordit avec douceur, m’arrachant un cri de surprise. Il but avidement à la source de ce breuvage sain tandis que je commençais à perdre conscience. Il finit par me présenter son poignet ouvert. Le goût du sang métallique me submergea. J’ouvris les yeux sous la douleur qui m’attaqua.

La transformation fut douloureuse mais je m’en sortis. J’étais une autre. Je voyais le monde d’un œil nouveau. J’étais plus forte, je maitrisais plus mes gestes et mon odorat était accentué. J’avais tous les armes que posséderait un chasseur accompli. Oui, j’étais devenue une traqueuse d’Hommes. Tel le clan auquel j’appartenais désormais, je ne m’alimentai désormais que de sang humain. Je ne tuais que rarement, empruntant plutôt du sang à des Hommes consentants avant de leur effacer la mémoire d’un sort.

Ma tâche auprès de Mathias était simple. J’étais toujours à ses côtés jusqu’à ce qu’il me congédie. On parlait souvent d’art, de littérature, de musique… Notre relation était étrange. Il ne me traitait guère comme une servante ou une maitresse, il n’eut jamais pour moi un geste intime, sinon me caresser les cheveux tendrement ou me tapoter la joue avec un maigre sourire lorsque je me repentais d’une quelconque faute. J’étais une enfant pour lui. Mais sa jalousie était hors norme. Il ne souffrait guère de me voir flirter avec les autres vampires. Il se mettait dans une rage terrible et sa main facile s’abattait sur moi pour punir mes erreurs. Il me possédait jalousement, comme un objet auquel on tient. Et moi, je l’aimais de toute mon âme.

Le temps s’écoula sans aucun changement. Je vis du pays, visitant les états américains avant de migrer en Europe. Je connus l’Italie, l’Angleterre, la Russie… Je visitai l’Occident, m’extasiai devant les us Egyptiennes. Je rencontrai le beau monde. Je m’amusai, filai une vie que tout le monde m’enviait. J’oubliai la fermière qui avait pu exister en moi, glissai ma famille que le temps vainquit dans un coin de mon esprit. Je ne désirai pas mieux que de continuer cette existence de rêve mais une menace vint obscurcir mes attentes. Cette menace s’appelle Lord Voldemort.

Tout s'effondre, encore une fois :


Nous étions en 1977, en Angleterre. La bataille entre le bien et le mal ne cessait de croitre. Notre clan, nomade, ne prenait guère part à cette guerre, jusqu’au jour où notre roi suscita l’intérêt de s’allier aux ténèbres pour le bien de la communauté. Plusieurs vampires prirent part de cet avis, plus par obligation qu’autre chose car il ne valait mieux pas contrarier le chef. Mathias réagit. Il ne désirait pas suivre les ordres d’un minable sorcier qui se croyait le centre du monde. Sa liberté lui importait, il refusait de s’allier aux ténèbres comme à la lumière. Les stupides agissements des humains ne lui importaient pas. Une argumentation féroce se tint entre le chef et Mathias. Celui-ci voyant qu’il n’avait pas son mot à dire montra clairement son désir de plier bagages et de quitter le clan. Le chef en fut meurtri et sans miséricorde ordonna son emprisonnement en attente d’un jugement.

On connaissait tous la suite des événements. Un vampire qui défit le chef du clan n’avait d’autre issue que la mort. Mathias me désista de mes fonctions, m’ordonnant de partir. J’étais sa suivante, on risquait de s’en prendre à moi aussi. Je refusais de le laisser à ce destin injuste. Mais je n’avais pas le choix, je devais sauver ma peau. Dans la nuit, perchée sur un arbre, j’assistai à sa mise en exécution. Je guettai le moment propice puis je transplanai loin du territoire anglais, vers la Bulgarie.

Nouveau départ :


Mathias était mort, il avait emporté mon cœur avec lui. La douleur me ravageant, je marchais dans la rue, n’ayant d’autres bagages que la robe que je portais sur moi. J’étais revenue à la case de départ. J’étais sans ressource, sans métier, sans compagnon. Il m’était essentiel de trouver du travail. J’étais en terre Bulgare ; Durmstrang pouvait ouvrir ses portes pour moi.

Le matin suivant, je me rendis au ministère de la magie Bulgare. Leurs indications me furent précieuses, je pus trouver l’école de magie. On m’accueillit chaleureusement malgré ma nature. C’était un territoire de magie noire, ce n’était guère surprenant. Après une longue entrevue, je fus nommée assistante du professeur de potions, en vue d’apprendre le métier. La seule condition était que je devais mettre une croix sur le sang humain et me replier sur des poches de sang artificiel. Désespérée, j’acceptai sans peine. Je commençai une nouvelle page, découvrant l’enseignement dont je rêvais lors de ma jeunesse. La proximité de mes élèves n’était pas un problème, je prenais soin de m’alimenter suffisamment avant chaque cours.

Quatre ans plus tard, le professeur de potions principal prenait sa retraite. Je récupérai le poste sans problème. On me disait compétente et discrète. Avec mes collègues, je n’avais que des relations professionnelles. Je taisais mon passé tourmenté, éloignant les curieux.

Nouvelle déchéance et malgré tout l'espoir ne se consume jamais :


Ma confiance en l’avenir reprenait. Pendant douze ans, je fus tranquille. J’avais un métier intéressant, une vie qui me convenait, la sensation d’avoir accompli ce dont je rêvais… Cependant, encore une fois, le sort fut contre moi. Alors que je faisais mon cours, une élève s’écorcha avec son couteau. J’avais omis de prendre ma poche de sang quotidienne. L’odeur du sang fouetta mes narines. Ma main se serra sur le rebord de mon bureau qui craquela sous ma poigne. J’hurlais à la fille de disparaitre de ma vue. Elle n’avait guère atteint la porte que je m’élançais sur elle, les lèvres retroussées dévoilant mes canines. Goulument, je portais son doigt blessé à ma bouche, sous le regard effrayé de l’adolescente. Je bus avidement quelques gouttes du précieux nectar avant de m’arrêter brusquement. J’avais gâchée toutes mes chances d’aspirer encore à une vie sereine.

Renvoyée ! J’étais renvoyée ! Je devais remercier Merlin de ne pas avoir été emprisonnée pour mon délit. Repentante, je quittais la Bulgarie après avoir vendu tous mes biens. Je gardais espoir en prenant Salem pour destination. Sans lettre de recommandation, je ne pus avoir un emploi à mon ancienne école. De plus, mon crime s’était ébruité. On ne pouvait accepter une créature menaçant les élèves. Mon orgueil sauvagement blessé, je ne tentais même pas de m’adresser à Beauxbâtons ou à Poudlard, sachant qu’on ne me recevrait peut-être pas.

Dans la déchéance complète, je migrais de nouveau vers l’Angleterre où je collectionnai les petits boulos. Mon salaire était minable. J’avais juste de quoi me procurer les poches de sang artificielles et louer une mansarde misérable où je passais mon temps libre, à l’ombre des regards.

En Janvier 1995, j’entendis qu’on avait employé un Loup-Garou à Poudlard, comme professeur. Cette nouvelle me redonna espoir. S’il avait eu la chance d’avoir un métier adéquat, pourquoi pas moi ?

Dumbledore me reçut très convenablement. Il écouta ma requête sans me dénigrer. Le directeur de Poudlard m’affirma, d’un ton désolé, qu’ils avaient déjà un professeur de potions. Mais il me proposa le poste d’assistante à l’infirmerie vu que Mme Pompfresh avait besoin d’une aide pour préparer les potions de cure. J’acceptai avec joie.

Un nouvel horizon s’ouvre à moi. Au lieu de tourner la page, je ferme complètement mon livre et en commence un autre. J'espère que la chance me sourira, cette fois-ci.


Dernière édition par Sophia Van der Waals le Jeu 9 Fév - 23:58, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 1:30

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fichounette (:

Excellent choix d'avatar, Katie est magnifique ! *_*
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« Hermione J. Granger »

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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 3:27

Bienvenue sur le forum. Wink

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« Polynectar RPG »

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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 6:37

Bienvenue sur Polynectar.
Le code du règlement est validé.
Tu as deux semaines à disposition pour finir ta fiche.
N'hésite pas en cas de question et bon courage.

P.S : je t'ai reconnu pirat
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 7:32

Bienvenue geek 30
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 8:45

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 12:12

Merci beaucoup, tout le monde ! Wink

Polynectar RPG a écrit:
P.S : je t'ai reconnu pirat

Hahaha ^^ Contente de vous retrouver !
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Mer 8 Fév - 14:42

Bienvenue à toi =)
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Jeu 9 Fév - 23:54

Merci Zelda ! =)

Dur, dur d'écrire l'histoire d'un vieux vampire Razz Mais j'ai enfin fini ma fiche ! *toute contente*
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« Polynectar RPG »

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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Ven 10 Fév - 7:00

Je te valide tout de suite dans les groupes Poudlard et Créatures !
Je réserve ton avatar et je t'ajoute à la liste du personnel de Poudlard en temps qu'assistante infirmière Smile Je créer également tes appartements dans le collège. Si tu veux une petite description détaillée, n'hésite pas à me demander.
Amuses toi bien et n'hésite pas en cas de questions.
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   Ven 10 Fév - 11:00

Merci beaucoup ! Arrow
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MessageSujet: Re: Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time   

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Sophia ϟ New Chapter – Saying Goodbye and Hello at the Same Time

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